Carlos Alcaraz a battu Nikoloz Basilashvili 6-1, 7-6 (11) jeudi 29 octobre 2026, au deuxième tour de l'Erste Bank Open de Vienne, un ATP 500 en salle. Le Géorgien a eu quatre balles de set dans le jeu décisif de la deuxième manche. L'Espagnol les a toutes écartées, puis il a conclu à sa quatrième balle de match. Le scénario parle à tous ceux qui ont déjà tenu un set du bout de la raquette.
Ce qui s'est passé jeudi à Vienne
Le match a duré environ 1 h 40. La première manche n'a pas eu d'histoire : Alcaraz a enlevé sept jeux d'affilée à partir de 1-1, pour un 6-1 net.
Le second set a changé de visage. Alcaraz menait d'un break, il l'a rendu, et Basilashvili, finaliste à Almaty la semaine précédente, a élevé son niveau. Selon l'ATP, il restait sur 14 victoires en 17 matchs. Le set s'est joué au jeu décisif, que Tennis Now situe après 81 minutes de match.
Ce que retiennent les sources :
- Basilashvili a eu quatre balles de set, aucune n'a été convertie.
- Le score de 7-6 (11) indique un jeu décisif gagné 13-11 par Alcaraz.
- Il a validé sa victoire à sa quatrième balle de match.
- C'est son 60e quart de finale sur le circuit et sa 23e victoire d'affilée en ATP 500, d'après l'ATP et Tennis Now.
Alcaraz affrontera Tommy Paul, 7e tête de série, en quarts de finale. Il mène 7-2 dans leurs confrontations selon l'ATP. Paul s'est qualifié en battant Luciano Darderi 6-1, 6-1.
Ce que le joueur de club peut en retirer
Un jeu décisif de vingt-quatre points, vous en jouerez peu. Les situations, elles, se retrouvent dans n'importe quel tournoi interne.
Ne pas changer son jeu sur la balle de set
À l'ATP, Alcaraz a résumé la fin de manche ainsi : « He had three easy balls to win the set, and I had three easy balls to win the match. » L'adversaire a laissé passer des occasions, et lui a continué à jouer. Le réflexe de club est inverse. Sur une balle de set contre soi, on raccourcit le geste ou on joue trop gros.
Un exercice simple à l'entraînement : jouez des jeux décisifs à 7 points en partant de 4-6 contre vous. Le but n'est pas de gagner à tous les coups, mais de répéter le même service et la même position de retour que d'habitude.
Garder un coup de secours
D'après Tennis Now, Alcaraz a égalisé à 7 partout avec une amortie gagnante, puis à 8 partout avec un passing de revers. Deux solutions différentes, deux coups qu'il avait dans son répertoire depuis longtemps. Pour un joueur de club, la leçon est de choisir à l'avance un coup de secours par situation : un lob sur le joueur qui monte, un slice croisé quand vous êtes poussé en revers.
Ne pas attendre que l'adversaire craque
Basilashvili a manqué ses occasions, et l'Espagnol a pris la sienne à la quatrième balle de match. Chez les amateurs, une balle de match gâchée coûte cher, parce que l'élan change de côté. Quand vous menez, appliquez votre schéma de point favori sans chercher le coup spectaculaire. Une première balle dans le carré, un coup droit lourd, et vous laissez l'autre faire la faute.
Les limites de la comparaison
Les sources ne donnent pas le déroulé complet du jeu décisif, seulement quelques coups et le score final. Les conseils ci-dessus s'appuient sur ces éléments, pas sur une analyse vidéo. Alcaraz arrivait avec 23 victoires de suite à ce niveau : son cas reste celui d'un très haut joueur, qui a plus de ressources qu'un 15/1.
Le prochain rendez-vous est le quart de finale contre Tommy Paul à Vienne.